01 mars 2008
Derniers jours sur Ilha Grande 1
DERNIERS JOURS SUR ILHA GRANDE.
Mercredi 13 février
Nous restons à Angra ce matin pour finir le ravitaillement et faire notre «Sortie d’Etat» auprès des autorités.
Les démarches sont plus simples cette fois, et l’affaire se règle rapidement à la Capitania(la marine)avec un coup de tampon et une poignée de main.
L’indicateur de vent est remplacé. Il nous reste plus qu’à faire le plein de gasoil en fin d’après midi à la Marina Piratas. Nous sommes prêts.
Michou et Anton viennent en annexe nous dire au revoir et nous accompagnent un bout de route.
Ils attendent leurs cousins et nous devrions nous retrouver, pour une dernière fois, dans la baie de Las Palmas en fin de semaine avant que nos routes se séparent…
Aujourd’hui, nous quittons définitivement Angra dos Reis.
C’est une petite ville animée et authentique, que nous avons beaucoup aimée.
Nous arrivons en fin d’après midi à Lagoa Azul et mouillons devant notre petite plage. Il n’y a que Maroine dans toute la crique et nous profitons de cette belle soirée en solitaire.
Jeudi 14 février
C’est le jour de la st Valentin.
Il fait très beau, l’eau est claire et il n’y a que nous !
Nous ne résistons pas à la tentation d’un bain matinal dans ce décor fabuleux avant le super petit déjeuner de fruits frais que Jean Louis a préparé pour l’occasion.
Baignade et farniente au programme de la matinée.
Quelques bateaux arrivent vers midi mais rien à voir avec la foire des autres fois.
Ca fait juste, vacances !
Nous quittons Lagoa Azul dans l’après midi pour Baia de Las Palmas.
A notre surprise une dizaine de bateaux principalement des voiliers sont ancrés dans la baie dont un français et un allemand, celui de nos amis Verner et Emmy.
Mais rien ne vient perturber notre dîner de St Valentin: calamars à la plancha, manioc aux lardons et mousse de maracuja à la lueur des bougies !
Local mais très sympa !
Nous avons décidé, de rester quelques jours ici, de nous poser, de profiter du temps qui passe et de préparer tranquillement Maroine pour la remontée.
Il fait très beau et très chaud,
Entre deux baignades nous bricolons: il ya toujours quelques chose à faire !
Opération nettoyage des housses du carré qui se sont piquées avec l’humidité, marquage de « Maroine » sur l’annexe à la peinture, couture, réparations divers…
Séquence Nature.
Nous entendons depuis que nous sommes arrivés plusieurs fois par jour un bruit sourd qui monte de la forêt, qui varie en intensité et qui se déplace dans la montagne comme une vague, un peu comme une ovation de foule.
Ce sont les singes hurleurs. C’est la période des amours, et c’est assez impressionnant et magique. La montagne vibre de leurs cris.
Nous sommes surpris par le nombre de schooners qui viennent en fin de matinée décharger leur « flotte » de touristes à Las Palmas.
A Noël quand les enfants étaient là, il n’y avait que Maroine et Groyabada dans la Baie
Tout ce petit monde débarque et converge vers la plage de Los Mendes.
Le sentier dans la forêt qui mène a la plage se transforme en rue piétonne animée et….les petits singes ont disparu !!
Nous nous faisons doubler par de jeunes gens qui transportent en courrant des sacs de glace sur leurs épaules. Sportif !
En fait, c’est pour leurs glacières, pour tenir aux frais boissons et sandwichs qu’ils vendent aux touristes.
La plage est envahie. Ca gâche un peu !
Mais ca ne nous empêche pas de profiter de cette superbe plage, de son eau bleue et de ses vagues dans lesquelles Jean louis s’éclate en body board.
A notre grande joie, la baie de Las Palmas retrouve son calme et son charme dans l’après midi.
Les voiliers sont partis et il ne reste plus que Maroine et le bateau de deux jeunes français avec qui nous sympathisons.
Partis depuis 18 mois, Benjamin et Bertrand remontent d’Argentine et la « civilisation » commence à leur manquer !
Nos films et quelques livres échangés sont les bienvenus.
Un Ricard bien frais, avec glaçons aussi !!!( ils n’ont pas de frigo à bord !!!)
Groyabada nous a rejoint et nous retournons ce matin avec Anton et Michou, Loulou et Odile leurs cousins, faire du body board et nous baigner à Praia de Los Mendes.
Nous partons de très bonne heure avant l’arrivée des schooners pour éviter la foule !
Le petit chemin a retrouvé son calme, son charme et ses petits singes.
Nous sommes les premiers sur la plage.
Son sable fin et blanc comme de la farine crisse sous les pieds et s’étend sur toute la baie.
L’eau est cristalline et chaude. Je vois les petits poissons mordiller mon vernis rouge sur les ongles de mes pieds.
Les vagues sont parfaites pour surfer et nous restons toute la matinée dans l’eau.
Y a rien à faire le plaisir est tout autre dans une eau bleue et translucide comme celle celle-ci.
Je n’en sortirai plus !
La plage reste vide aujourd’hui et nous sommes pourtant dimanche.
Il ya juste quelques surfeurs, quelques baigneurs, pas de glacière, ni de vendeur ambulant et nous profitons pleinement de ce petit paradis.
La journée d’hier devait être exceptionnelle, un gros paquebot était arrivé à Abraao la veille. Pas de schooner aujourd’hui.
De retour à Las Palmas nous apprécions le petit Ricard bien frais offert sur Groyabada accompagné du bon saucisson qu’Odile a rapporté de France
(la bonne charcuterie nous manque un peu!)
Ce soir dîner à la Poussada sur la plage.
Nous sommes les seuls clients.
De grandes tables en bois recouvertes de toiles cirées sont dressées dans deux immenses pièces vitrées qui semblent ne pas servir souvent.
Ils ont préparé un buffet rien que pour nous !
Nous sommes royalement servi avec toujours la même gentillesse mais nous n’arriverons pas au bout du buffet !
Celui des dessert est impressionnant: confiture de lait, écorce de maracuja confite, bananes caramélisées, confites, gâteaux…que des desserts hyper sucrés, bonjour les kilos !.
Dîner très sympa pour notre dernière soirée à las Palmas !
02 mars 2008
Derniers jours sur Ilha Grande 2
DERNIERS JOURS SUR ILHA GRANDE.2.
Lundi 18 février.
Ce matin nous quittons la Baie de Las Palmas.
Les vents sont faibles, pas de houle de prévue pour les quelques jours à venir, c’est le temps que nous attendions depuis longtemps pour contourner la pointe sud est de l’île et accéder aux plages du sud.
Apres deux heures de nav au moteur nous arrivons à l’ile sauvage de Jorge Grego, juste en face de la plage de Los Mendes
C’est un lieu réputé pour la chasse sous marine.
L’ile est très rocheuse, il n’ya pas de plage et personne ne peut débarquer.
Des centaines d’oiseaux y ont trouvé refuge, çà, ils ne sont pas dérangés !
Malheureusement nous n’arrivons pas à mouiller dans la crique.
Les rochers plongent à pic dans la mer et nous avons encore 20m de fond tout près du bord.
Nous sommes obligés d’abandonner et continuons vers une autre baie plus au sud : Praia Dois Rios.
Une grande plage de sable blond tapisse le fond de la crique et deux rios la délimitent d’où son nom «la plage des deux rios».
Nous jetons l’ancre entre la plage et deux petits îlots qui nous protègerons de la houle du large.
Le mouillage est tranquille et superbe! La baie est très belle.
L’eau est très claire, on peut voir l’ancre au fond et sa chaine qui serpente sur le sable par quatre mètres de fond.
Nous décidons Jean Louis et moi de ne pas aller plus loin et de profiter ici des quelques jours qui nous restent.
Nous descendons visiter l’ile avec l’annexe.
C’est marée basse et la plage est magnifique.
Une prison a été construite en 1900 dans cette baie et l’accès fut longtemps interdit.
De la prison il ne reste plus que des ruines, quelques militaires sont encore en poste et seule la station météo semble un peu animée.
Devant la prison un vieux Brésilien aux cheveux et à la barbe blanche ratisse les feuilles dans la rue.
Il nous explique qu’il a été enfermé ici pendant 25 ans et que sa peine finie, il n’a pas quitté cette île où il travaille maintenant comme jardinier.
Groyabada nous quitte cette fois pour de bon.
Ils partent pour Proveta et Paraty et descendront mi mars en Argentine.
Les adieux sont toujours difficiles surtout après tout ce que nous avons vécu ensemble pendant ces deux mois.
Mais rendez vous est pris en France pour cet été!
ll fait très beau. La température de l’eau parfaite.
Les journées passent vite entre les baignades dans cette belle eaubleue (que nous aurions aimé trouver plus souvent !, le snorkling et les chasses sous marine de Jean louis.
L’eau est très poissonneuse prés des deux ilots rocheux.
Nous finissons aussi de préparer le bateau pour la remontée : un
dernier nettoyage de la coque est nécessaire car les coquillages et les algues sont revenus, réparation du lasy bag, réinstallation des lignes de vie, des bidons de survie…Maroine est prêt.
Jeudi 21fevrier ILHA473
Après un dernier bain, nous quittons en fin de matinée Praia dois Rios pour Abraao
La mer est calme et nous repassons avec émotion devant Los Mendes et Las Palmas.
Assis à la barre nous pensons à Marie et Antoine, à tous ces bons moments vécus avec eux dans ces deux baies et à ce premier Noël sur Maroine.
Nous arrivons dans l’après-midi à Abraao où nous avons prévu de faire quelques appros en frais et de récupérer différentes météos sur Internet
03 mars 2008
Remontée vers Salvador de Bahia
REMONTEE SUR SALVADOR DE BAHIA.
Nous avons attendu le lever du jour pour quitter Abraao.
C’est avec un petit pincement au cœur que nous regardons Ilha Grande s’éloigner!

Il n’y a pas de vent, la mer est lisse, nous sommes au moteur et nous savons que nous risquons d’en faire beaucoup.
Nous traversons le chenal qu’empruntent beaucoup de cargos et sommes amusés par la « forme humaine » des bouées.
Nous naviguons quand à même plusieurs heures à la voile en milieu de journée.
Il fait très beau, la mer est lisse, c’est une belle nav comme je les aime.
Le bateau semble glisser sur les vagues, il est en harmonie parfaite avec la mer.
Nous sommes au large de Rio et distinguons la baie, ses plages et le pain de sucre qui nous rappelle l’arrivée des enfants à Noêl.
Dans l’après-midi le pilote nous lâche brutalement !
Séquence émotion :
Je prends la barre pendant que Jean Louis essaie de trouver la panne.
Il nous faut vite prendre une décision. Nous sommes au large Rio. Si jean louis ne réussit pas à réparer, il nous faut retourner à Rio car on ne peut continuer sans pilote.
Heureusement ce n’est qu’un fusible qui a grillé. Jean Louis le change et le pilote fonctionne à nouveau.
La nuit se passe au moteur, les quarts sont très occupés car nous croisons beaucoup de bateaux de pêches et des cargos mais la nav est quand même agréable.
C’est la pleine lune et nous passons un long moment à l’avant du bateau à observer des dauphins qui viennent jouer dans les étraves.
Samedi 23 fevrier.
Nous arrivons aux environs de Cabo Frio vers 9h et entrons dans la crique par la passe de Boquerao comme en décembre mais en sens inverse.
Il fait très beau, l’eau est d’un bleu turquoise sur ces fonds de sable blanc… rien à voir avec ce que nous avions vu la dernière fois.
Nous ne pouvons pas résister. Nous jetons l’ancre, le temps d’une longue baignade suivie d’une bonne douche sur la jupe du bateau.
Moins d’une heure après, défatigués de la nuit par ce bain, nous repartons.
Il y a moins de courant, mais toujours peu de vent. Heureusement que la mer n’est pas agitée car nous sommes souvent au près, la nav n’est pas très confortable, et le soutien du moteur, souvent nécessaire.
Du 24 au26 février.
Nous faisons une belle pêche dont un thon rouge de 6 kg
Jean louis prépare les filets pour les carpaccios que nous aimons tant pendant les nav et je me mets aux conserves et aux rillettes de thon.
Nous prenons quelques grains dans la journée et le mauvais temps s’installe en soirée.
Séquence Frisson !
Au milieu de la nuit, pendant un gros grain, nous avons de nouveau des difficultés avec le pilote.
Il ne tient plus le cap et ne le retrouve plus.
Dehors le vent souffle en violentes rafales et nous n’avons aucune visibilité. Un rideau de pluie encercle le bateau.
Jean louis prend la barre sous des trombes d’eau.
Il n’arrive pas à le diriger, le bateau, comme fou, tourne sur lui-même.
Et pour couronner le tout, les quatre lumières des boussoles des barres à roue viennent de griller.
Jean louis n’a plus de repère pour prendre un cap et je suis obligée de lui crier les points transmis par le GPS de la table à carte.
Jean louis réussit à reprendre une route, à remettre le pilote en mode girouette et à maintenir le cap. Ouf !
Deux heures après, nous sommes de nouveau à la voile, le grain est passé mais la mer reste agitée.
Nous remettons les moteurs au lever du jour car il n’y a plus de vent…et ainsi de suite….
La nuit du 25 alterne ses moments sans vents et ses grains parfois violents.
Le 26, la mer reste agitée toute la journée, la nav n’est pas toujours très confortable, le temps est gris, le vent un peu plus fort mais toujours aussi changeant.
En fait ce qui est rend cette nav pénible, c’est que non seulement il n’y a pas beaucoup de vent, mais surtout il n’arrête pas de changer de sens et de force.
Il faut modifier sans arrêt l’allure, les voiles…
On met le geeneker… une heure après il ne tient plus !
On met la grand voile…une heure après, plus assez de vent, elle cogne !
Un grain arrive, on prend un ris !
On rentre le geeneker !
On réduit le génois ! ,
On remets la grand voile!..le vent tourne un fois de plus…il faut affaler et il nous reste plus qu’à mettre le moteur !
…et ainsi de suite…. et c’est comme ca tout le temps!
Je caricature un peu mais y a de ça …et c’est stressant !

Ah !…quand les moteurs s’arrêtent, quand le vent souffle dans le voiles si faible soit il, quand il n’y a plus de bruit si ce n’est celui de l’eau qui glisse sur les coques…on oubli alors le reste et c’est le bonheur !
C’est le cas de la journée du 27février.
La nuit a été plus calme et dès 2h du matin nous coupons le moteur et nous nous mettons sous voiles.
La nav est très agréable, il fait beau, et nous restons toute la journée geeneker et génois en ciseaux. Quel bonheur !
Il ya un peu de houle, la mer est agitée, mais le courant est portant et en vent arrière dans cette configuration la nav est super confortable.
C’est comme ça que j’aime la voile !
Séquence Invasion :
Lundi et mardi soir, le bateau est envahi de moucherons, de mouches, de libellules, de toute sorte d’insectes et surtout de papillons.
Il yen a partout, nous sommes obligés de nous enfermer à la tombée de la nuit dans le carré pour limiter leur invasion.
Je ne sais pas d’où ils sortent, nous sommes en pleine mer !
Séquence good news :
Le pilote remarche comme avant. Panne aléatoire, mauvaise manip, on n’a pas trouvé ! Mais ca marche !
Aujourd’hui, les envahisseurs volants ont quitté le navire !
Jeudi 28 février
Nous remettons, à regret, le moteur dans la nuit car les grains se succèdent mais cette fois sans violence.
Au lever du jour, nous avons un bon vent de sud ouest de 25 /30nds, et le restera toute la journée.
La mer est agitée mais nous avançons bien.
Nous sommes dans les temps, il nous faut garder cette vitesse pour être a Salvador vendredi avant la nuit et surtout avant que le vent tourne au nord.
Nous prenons un deuxième ris pour la nuit par prudence car le vent est toujours autour de 20/25nds la nuit tombée.
Bien nous en a pris !!!
Autour de minuit le vent tourne violemment et passe au nord, nous tombons dans un grain et prenons jusqu’à 47nds dans le nez.
Nous ne nous sommes jamais fait secouer comme ca !
Il tombe des trombes d’eau, la visibilité est nulle.
Nous n’arrivons pas à sortir du grain, il semble avancer avec nous.
Nous virons de bord et partons vers le large pour ne pas se trouver en difficultés prés des plateformes pétrolières à proximité de la cote.
Nous gardons une vitesse de 5nds pour garder le contrôle du bateau mais nous n’arrivons pas à sortir de ce grain gigantesque qui s’étend sur plus de 30miles.
Il ne reste plus qu’à attendre et à encaisser.
La mer est violente, on sent tous les mouvements du bateau qui lutte, craque, tape, se lève, plonge dans les vagues, se redresse, corrige…
Nous remontons au près serré le vent reste au nord et nous nous faisons secouer ainsi pendant 3 h par 40 nds de vent en moyenne.
Ce qui est le plus impressionnant c’est la rapidité avec laquelle il arrive et sa violence, son intensité pendant ces quelques heures !
Subitement vers 4 h du matin, il s’est totalement désintégré en l’espace d’un quart d’heure et nous avons retrouvé une situation beaucoup plus maniable avec 25 nds de vent.
Nouvelle leçon :
Il faut jouer systématiquement la carte « prudence » la nuit.
On ne sait jamais ce qui va se passer, quel grain ou quel coup de vent vont nous tomber dessus et c’est ce qui s’est passé !
Nous avions pris par prudence un deuxième ris, réduit le génois et rentré le geeneker. Heureusement !
Nous n’aurions pas pu faire ces manœuvres dans le grain et nous aurions pu être en difficulté à ce moment là.
Les rafales étaient si violentes que la girouette en tête de mât a été arrachée.
Nous arrivons vers 10 h dans la baie de Salvador.
Elke et Georges nos amis du catamaran Thorgal, nous attendent à la marina du Cenab et nous aident à nous amarrer avec l’aide des marinéros du club.
Il ya eu cette nuit, ici aussi, un violent orage et beaucoup de vent.
Une grosse houle rentre encore dans la marina et secoue durement les bateaux au ponton.
Glisser Maroine en marche arrière entre deux voiliers est une manœuvre délicate dans ces conditions et l’aide que nous recevons de tous est la bienvenue.

Nous sommes contents d’être arrivés et de retrouver Salvador de Baia
06 mars 2008
La carte d'ILHA GRANDE
Les Baies et les plages d'Ilha Grande où nous avons mouillé.
13 mars 2008
Quelques jours à Salvador
SALVADOR DE BAHIA DU 1 AU 6 Mars
Nous restons quelques jours à Salvador partagés entre les ships, les magasins, les bricolages sur le bateaux, les restaus kilos et les rencontres sur le ponton.
Nos journées sont bien occupées
Quelques bons restaus dans le Pelorinho avec Jean Louis(bateau Andiamo), Une dégustation de Cangeros (crabes) sur la plage de Bara avec Elke et George.
Un apéro Caîpi en terrasse au 5° étage de la poussada Amarelindo avec vue sur la baie, la ville et la Marina….
Les rues de Salvador































